Rêver de kiwi : ce que ce rêve veut dire
On rêve rarement de kiwi sans raison : un fruit vu au marché, un régime, un enfant qui n'aime pas les petites graines. Le rêve peut être très net (couper un kiwi en deux, le manger à la cuillère) ou se fondre dans un rêve de fruits plus large, corbeille, verger, cueillette. Au réveil, il laisse souvent une impression fraîche, parfois une pointe d'acidité.
Rédaction 123 People · relu le 19 octobre 2026
Rêver de kiwi, comme de la plupart des fruits, parle le plus souvent de ce qui est mûr, ou pas encore, dans votre vie : un projet, une relation, une décision. Un kiwi mûr, vert et juteux, se lit comme une récompense qui arrive à son heure ; un kiwi dur ou acide, comme une impatience ; un kiwi pourri, comme une occasion manquée. Sa peau brune et rêche qui cache une chair vive ajoute une idée propre à ce fruit : ce qui ne paie pas de mine et vaut mieux que son apparence.
Ces significations sont celles de traditions d'interprétation, citées sur Sources et méthode. Elles ne prédisent rien.
Ce que le rêve dit en général
Les fruits sont, dans toutes les traditions d'interprétation, l'image du résultat : ce qu'on récolte après avoir semé et attendu. Rêver de fruits, c'est rêver du moment où un effort donne quelque chose, ou du moment où l'on constate qu'il n'a rien donné. La maturité du fruit fait la lecture : mûr, il parle d'un aboutissement ; vert, d'une attente ; gâté, d'un gâchis ou d'un retard.
Le kiwi a une histoire singulière. Originaire de Chine, où on l'appelait « groseille de Chine », il n'a été cultivé à grande échelle qu'en Nouvelle-Zélande à partir des années 1930, puis renommé d'après l'oiseau du pays. C'est un fruit à la peau terne et velue qui cache une chair verte éclatante et une centaine de petites graines noires. Dans un rêve, cette opposition entre dehors et dedans est souvent ce qui compte : une personne, une situation ou un talent dont on ne voit pas d'abord la valeur.
Selon les variantes : mûr, vert, pourri, cueilli, offert
- Manger un kiwi mûr et sucré : une lecture courante y voit un plaisir simple, une récompense méritée, une bonne nouvelle qu'on savoure.
- Un kiwi dur, vert ou très acide : l'impatience, quelque chose qu'on voudrait cueillir avant l'heure.
- Un kiwi pourri ou plein de moisissure : une occasion laissée passer, un projet qu'on a trop attendu pour saisir.
- Éplucher ou couper un kiwi : chercher ce qui se cache sous une apparence peu engageante.
- Cueillir des kiwis sur la liane : récolter le fruit d'un travail ; en quantité, l'abondance.
- Offrir ou recevoir un kiwi : une attention, un échange ; la tradition y lit souvent un lien qui se noue.
- Rêver de fruits en général (corbeille, marché, verger) : la lecture suit la saison et l'état des fruits ; un verger plein rejoint le rêve de jardin.
En islam : la lecture d'Ibn Sirin
Le kiwi n'apparaît pas dans les recueils anciens, mais les fruits y occupent de longues pages. La tradition attribuée à Ibn Sirin lit un fruit de saison, mûr et agréable, comme un bien licite, une subsistance ou une joie qui arrive à son heure ; un fruit hors saison, vert ou amer, comme un gain qui se fait attendre ou qui vient d'une mauvaise source ; un fruit gâté, comme un bien perdu. Le vert, couleur du kiwi, est lu dans ces recueils comme une couleur favorable, celle des jardins. Un lecteur musulman rapprochera donc le kiwi des fruits de saison et jugera selon son goût dans le rêve.
Le recueil attribué à Ibn Sirin est d'une date bien postérieure à sa mort et les historiens en discutent l'attribution ; il reste la référence des interprètes. Une lecture n'est jamais une promesse : le rêve d'un fruit mûr ne garantit aucune récolte.
La lecture psychologique
Freud voyait dans beaucoup de rêves de nourriture un désir direct et, dans les fruits, une image fréquente du corps et du désir ; cette lecture n'est plus prise au pied de la lettre, mais l'idée du fruit comme objet de convoitise reste parlante. Jung regardait plutôt le cycle : la fleur, le fruit, la graine, c'est-à-dire ce qui mûrit en nous et ce qui est prêt à être transmis. Les petites graines du kiwi vont bien avec cette image.
Plus simplement, la psychologie contemporaine rappelle que les rêves reprennent les images de la journée : un rêve de kiwi après avoir fait les courses n'a pas forcément de sens caché. Ce qui compte, c'est l'émotion qui reste au réveil, fraîcheur ou dégoût.
Ce qu'il ne faut pas en conclure
- Un fruit rêvé ne prédit ni grossesse ni gain, deux lectures que l'on croise souvent et qui ne reposent sur rien d'autre que la tradition.
- Le rêve ne parle pas de votre alimentation : il n'y a pas de carence qui se signale par un kiwi.
- Ne cherchez pas une personne derrière chaque fruit : la lecture par les apparences (terne dehors, vif dedans) est une piste, pas une clé.
- Un rêve pénible qui se répète se raconte à un professionnel de santé, pas à un dictionnaire.
Un autre rêve de nourriture, plus urbain, se trouve sur la page rêver de hamburger.
Vos questions
Rêver de kiwi, qu'est-ce que ça signifie ?
Comme pour la plupart des fruits, on y lit ce qui est mûr ou pas encore dans votre vie. Un kiwi mûr parle d'une récompense qui arrive à son heure, un kiwi vert d'une impatience, un kiwi pourri d'une occasion manquée. Sa peau rêche qui cache une chair vive ajoute l'idée de ce qui vaut mieux que son apparence.
Rêver de fruits en islam, quelle lecture ?
La tradition attribuée à Ibn Sirin lit un fruit mûr et de saison comme un bien licite ou une joie qui vient à son heure, un fruit vert ou hors saison comme un gain qui tarde, un fruit gâté comme un bien perdu. Le kiwi, absent des recueils anciens, se rapproche des fruits de saison.
Rêver de manger un fruit pourri, est-ce grave ?
Non. La lecture courante y voit un gâchis ou un retard, une occasion qu'on a laissée passer. C'est une image, pas une annonce : elle invite tout au plus à regarder ce qu'on remet depuis trop longtemps.